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« Violences et spoliations dans les territoires occupés »

24 février 2025

TABLE RONDE - INALCO, Paris

À l'occasion du troisième anniversaire de l'invasion, Pour l’Ukraine anime une table ronde co-organisée avec Desk Russie à l'Inalco.


Première table ronde de la journée d’études « Trois ans de guerre en Ukraine : bilan et perspectives », co-organisée par Desk Russie à l’Inalco le 24 février 2025


Avec : 

Florence Hartmann, journaliste et essayiste.

Christian Castagna, analyste en affaires européennes et internationales

Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue

 

Modération : Sylvie Rollet, universitaire, présidente de Pour l'Ukraine, pour leur liberté et la nôtre.

 

Mot d’introduction par Tetyana Ogarkova, journaliste et politiste ukrainienne, en visio depuis Kyïv :  « La résilience de la société ukrainienne ».





Le lundi 24 février 2025, à l’occasion du troisième anniversaire de l’opération militaire spéciale lancée par Moscou pour conquérir l’Ukraine, Desk Russie a organisé à Paris dans les locaux de l’INALCO une série de tables rondes destinées à mieux comprendre les enjeux d’une guerre qui au-delà de l’agression, révèle une volonté d’effacement du peuple ukrainien et de sa culture.

Parce que « Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre ! » a documenté depuis le début de cette nouvelle agression les différents crimes qu’elle révèle, Desk Russie nous a confié la responsabilité d’animer une table ronde où ses différents aspects ont été expliqués.

Sous la responsabilité de


  • Sylvie Rollet, présidente de l’association, les échanges se sont donc articulés autour des interventions de Florence Hartmann, journaliste et essayiste, qui a documenté la façon dont Moscou a prémédité le crime d’agression à l’égard de l’Ukraine, notamment dans ses aspects de spoliation des musées situés dans les territoires occupés,


  • de Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue, qui a remis en perspective cette volonté maladive de l’agresseur russe d’agresser sexuellement toute personne qu’il pouvait trouver face à lui, en rappelant notamment que c’était là un objectif de guerre parmi d’autres -comme celui de l’enlèvement des enfants- permettant d’annihiler un peuple dont on nie l’existence,


  • et de Christian Castagna, analyste en relations internationales et responsable de plaidoyer au sein de « Pour l’Ukraine », qui au travers de son intervention sur l’annexion de Kherson par les forces russes de mars à novembre 2022, a expliqué concrètement comment cette politique russe s’est mise en œuvre, avec la répression systématique de la population ukrainophone, identifiée avant l’agression, puis le pillage coordonné depuis Moscou des principaux musées de cette ville.

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